mercredi 5 décembre 2012

Farhat Hached




Farhat Hached et la voiture dans laquelle il a été assassiné



A la mémoire de Farhat Hached assassiné, le 5 décembre 1952 par la Main rouge, organisation extrémiste armée française qui combattait sauvagement et lâchement les militants pour l’indépendance de la Tunisie




Quand le bourreau tue,
La victime ne peut que renaître.
C’est l’équation du phénix,
C’est  le cri juste du coquelicot
Qui  de son poing de feu
Dévore la nuit et libère les cieux.
Hached, tu  as vaincu l’ogre odieux
Car le chant de ton sang radieux
Bat  de vie et de lumière,
Dans les champs de nos veines,
De nos monts jusqu’à nos plaines,
Dans le cœur d’un peuple fier,
Qui jamais ne désespère,
Aujourd’hui comme hier,
Ce peuple que tu as tant aimé
Comme toi, ne s’agenouillera jamais !

© Mokhtar El Amraoui in "Le souffle des ressacs" 





8 commentaires:

  1. Paix à cet homme.

    (Le Québec aussi a besoin de gens comme lui, car nous revendiquons également notre indépendance.)

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  2. Merci, Guillaume,de t'associer à cette commémoration.Vive le Québec libre, ce grand pays et ce grand peuple qui me fascinent depuis toujours!

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  3. Mokhtar bonjour

    Celui qui frappe
    sera frappé
    puisqu'il attente
    aux créatures de Dieu

    Amitié

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  4. Il faut rendre hommage à ces grands hommes qui se sont sacrifiés pour des causes, oh! combien nobles et justes: la liberté et l'indépendance!

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    1. @ Bizak
      Oui, cher ami, surtout pour que les nouvelles générations s'en inspirent et incarnent ces idéaux, à leur tour.

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  5. @Yanis
    Absolument, tu as tout à fait raison.

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  6. Cette soif de liberté qui habite certains humains, plus que d'autres, a toujours été selon ma vision un hymne à la vie. La perdre est donc une tragédie.

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  7. @ La Rouge
    Je partage entièrement tes propos.

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