lundi 18 février 2013

Réveil

Peter Gric




Il y a ta voix qui fleurit
Pour pleurer ces oiseaux à l’agonie,
Dans l’immense odieuse ville.

Il y a un bourgeon
Qui, malgré tout, bourdonne
Et qu’un enfant, de ses dix doigts
Et de son coeur qui tremblent, protège.

« Pourquoi sont-ils devenus pachydermes ? » se dit-il,
Dans les jardins gris de ses insomnies.






© Mokhtar El Amraoui in "Arpèges sur les ailes de mes ans"



8 commentaires:

  1. Bonjour

    Comme des voix piétinées par des éléphants qui usent de la force et de la ruse...
    Personne ne peut contraindre une pensée de liberté, un jour ou l'autre elle trouvera sa voie, sa voix...
    Faisons confiance à l'enfant, à l'enfant que nous sommes toujours aussi, pour trouver le moyen de fleurir les chemins de demain.

    Voilà ce que m'a inspirée ta poésie

    Belle journée Mokhtar

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  2. Très belle et pertinente inspiration que la tienne, chère Moun, au diapason de mes vers! Belle journée à toi aussi.

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  3. «Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d’être un homme». Dr Samuel Jonhson.

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  4. Quel sublime cadeau matinal tu me fais là, chère Astrid! Merci!

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  5. Magnifique, merci, merci, merci...

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    1. Cher Guillaume, ton appréciation me réchauffe l'être!

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  6. Superbement écrit !!!! Merci à toi Mokhtar pour ce beau partage !!!
    Bonne continuation !!!

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  7. Merci, chère Nancy, toi la grande amie des fleurs, de la beauté et de la nature, en général.

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