mercredi 20 mars 2013

Fidélité



Alejandro Arostegui





Dans leur chambre de toute une vie,

Ils éteignirent,

Au lit, ils s’étreignirent.

En souriant, ils s’éteignirent.

















© Mokhtar El Amraoui in "Arpèges sur les ailes de mes ans"








10 commentaires:

  1. Brûler au feu de l'amour ? Joli programme et surtout bon pour la santé.

    Mokhtar primesautier comme peut l'être le printemps ...

    Belle journée

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  2. Il n'y a pas meilleures flammes! C'est superbe ça rime explosivement avec femmes! Maintenant, chère Moun, on est deux primesautiers ;-)! Belle journée, à toi aussi!

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  3. C' est beau comme un haiku!

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  4. Moi,chère Orfeenix, je les appelle plutôt mes "flashes poétiques". J'en ai d'autres. J'en mettrai prochainement.

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  5. En mourant, ils s'éteignirent aussi, si j'ose dire!La boucle est bouclée.

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  6. Oui, cher ami Bizak , j'ai joué sur la polysémie toute suggérée poétiquement du verbe s'éteindre!

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  7. Bonjour Mokhtar

    Les poèmes courts sont souvent très efficaces, c'est le cas de celui-ci, qui nous dessine l'amour qu'ils atteignirent ...

    amitiés

    Serge

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  8. Oui, cher ami Serge, la condensation poétique porte aussi ses fruits. J'ai, dans mes écrits, les deux extrêmes: des poèmes très courts et d'autres plutôt longs.

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  9. Vrai! C'est très réussi. Vive les courts poèmes :-)

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  10. "Il vaut mieux une petite laborieuse qu'une grande paresseuse" ce proverbe, cher ami Guillaume, peut aussi, parfois, s'appliquer à la poésie! ;-)
    En poésie, c'est comme au cinéma:il y a des courts, des moyens et des longs. L'essentiel c'est de les réussir.

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