vendredi 12 avril 2013

Paroles de pêcheur









Quand mes narines
Flairent le poisson,
Je perds la raison
Et, lorsque devant mes yeux,
Se dessinent
Les flots des vagues, à l’horizon,
En toute hâte, je rejoins la mer
Fuyant famille et maison !






© Mokhtar El Amraoui in "Arpèges sur les ailes de mes ans"

16 commentaires:

  1. Tu as repéré un banc de sirènes ?

    Je plaisante :)

    J'en resterai là te sachant assez taquin, ironique et enclin au double-sens

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  2. Non, chère Moun-Pénélope! :))))

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    1. :-)
      Belle journée Ulysse

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    2. A toi aussi,rien que de belles journées. Vivement Ithaque pour, enfin, nous retrouver!:-)

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  3. Il faut aimer la mer plus que tout pour abandonner la terre ferme face à l'immensité. Beaucoup n'en sont jamais revenus mais continuent de dériver avec les vagues ...C'est pour cela que la mer est si plaintive parfois ...

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  4. C'est joliment bien dit, chère Saravati, mais combien triste!

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  5. Avec tes vers pour hameçonner, ce ne peut être qu' une pêche miraculeuse!

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  6. Ho! Ho! Quelle succulente répartie, chère Orfeenix!

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  7. ""La mer, la mer, toujours recommencée
    O récompense après une pensée
    Qu'un long regard sur le calme des dieux!"

    Paul Valéry.

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    1. Absolument, cher Fred! Merci beaucoup!

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  8. Alléluia ! Une saine parole de pêcheur/prêcheur. Je partage :-)

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  9. Merci pour cette si sympathique intervention, Frederique!J'espère qu'elle sera suivie de bien d'autres! :-)

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  10. Si tu perds la raison par l'odeur du poisson, comment peux-tu quitter maison et famille sans raison?

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  11. C'est la volonté de la passion, cher ami Bizak, qui apporte du vent à la voile du pêcheur et le guide!

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  12. Première visite, premières impressions souriantes... j'aime l'évocation de ce mirage de la mer attirant l'homme tel un aimant-amant....à travers les mots, la mer comme une femme, un sirène séductrice qui entraîne et fait vaciller la volonté...en tout cas celle du pêcheur.

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  13. Bienvenue, chère Malou! Très belle lecture du poème!

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