mercredi 22 mars 2017

Drossé

 
Le monde Max Ernst
 
 
Se jeter drossé
A nervures pieuvres.
Le récitant à la gnole étincelle.
Nuages en azur,
Dauphins des nuées.
Certains cils restent toujours gondoles.
Seulement,
Des jours,
Avoir besoin de corrections d’hirondelles.
La bouche restera toujours la blessure du nouveau-né,
Le mot, même doux, n’est que cerf-volant
Que l’on voit au fil d’un miroir,
Invitant eau et ciel à tournoyer.
Au glaneur d’étoiles,
Les océans sont étroits !
 
© Mokhtar El Amraoui in "Arpèges sur les ailes de mes ans"
 

4 commentaires:

  1. Bonjour. Ce poème m'emmène sur les océans de la poésie. Je sens les vagues et le roulis de l'eau et je m'enfuis sur mon navire, là où on ne peut m'atteindre. Merci pour ce beau moment tout en douceur et furie à la fois. Bises alpines.

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  2. Ravi que ça t'ait plu, chère Dédé. Bises bizertines.

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  3. Coucou. Je suis allée regarder des images de Bizerte sur internet. C'est beau!

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